Les bonnes raisons de se mettre à l'Aikido en 2025
C’est EFFICACE & ZEN
L’aïkido est un art martial complet, fondé sur le principe de non violence. Créé en 1929 au Japon par maître Ueshiba, il consiste à utiliser la force et l’énergie de l’adversaire en la retournant contre lui pour désamorcer son attaque. Un ensemble de techniques de projection et d’immobilisation, sans coups portés ni combats, qui charme par sa fluidité et ses enchaînements chorégraphiques.


C’est ludique
On pratique en kimono. On découvre le rituel de courtoisie et de respect qui préside à l’esprit du budo (saluer le dojo, le professeur et ses voisins de tatami, plier sa tenue…). On mémorise le nom des rôles (uke, celui qui attaque, tori, celui qui défend) et des techniques en japonais (comme l’irimi, ou mouvement d’entrée en spirale, qui permet d’aborder l’adversaire). Une escapade d’une heure qui devient l’occasion de s’évader du quotidien en abordant une autre culture
Ça convient à toutes et tous
Puisqu’on utilise la force physique de son adversaire, on n’a pas besoin d’être soi-même très puissant et musclé, ce qui séduit les femmes. « Beaucoup débutent l’aïkido entre 30 et 40 ans, constate Micheline Tissier, professeure. Parmi elles, des ex-judokas et des sportives, bien sûr, mais aussi des femmes qui n’ont rien fait depuis longtemps. » Celles qui ont pratiqué la danse ou le judo enfant acquièrent plus vite la gestuelle et la coordination, mais, comme l’apprentissage est progressif, il convient quels que soient l’âge, les capacités physiques et le passé sportif de chacun. L’essentiel ? « Avoir envie de s’investir et éviter de décréter dès la deuxième séance que l’aïkido n’est pas fait pour soi », insiste Micheline Tissier. Avec un brin d’humilité et l’envie de se dépasser, il faut un peu de temps pour acquérir la gestuelle mais, à raison de deux séances d’une heure par semaine, on progresse dès la fin du premier mois
